Union Européenne

Jeudi 17 décembre 2009 4 17 /12 /2009 21:35

http://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/images/photos-personnalites/Align-sarnez.jpghttp://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/images/photos-personnalites/Align-griesbeck.jpgMarielle de Sarnez et Nathalie Griesbeck, députées européennes (ADLE/MoDem), ont expliqué, jeudi 17 décembre, leur vote relatif au budget de l'Union européenne pour l'année 2010 :

"Le budget de l'Union Européenne 2010 vient d'être adopté par le Parlement européen.

Il permettra de financer la seconde et dernière phase du plan européen de relance économique, à hauteur de 2,4 milliards d'euros, et ceci est une bonne nouvelle. (Lire la suite)

Pourtant, dans le même temps, les négociations sur le financement d'un programme européen en faveur du microcrédit, un instrument qui serait aussi particulièrement utile et nécessaire pour relancer la croissance, sont bloquées au Conseil. 
De même, le refus par le Conseil de l'amendement du Parlement proposant d'augmenter l'aide de l'Union européenne aux personnes les plus démunies, dans un contexte de crise économique et sociale sans précédent, est extrêmement regrettable, alors même que 2010 a été proclamée "année européenne de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale". 
Par contre, l'annonce du Conseil européen, vendredi dernier de la "disposition de l'Union européenne et de ses Etats membres à contribuer à un financement et à une mise en œuvre rapide de 2,4 milliards par an de 2010 à 2012 pour aider les pays en développement à lutter contre le changement climatique" va dans le bon sens. Mais si le Conseil veut être cohérent et responsable, alors il doit accepter la nécessité et l'urgence d'une révision à mi-parcours du cadre financier 2007-2013, sans quoi cette conclusion du dernier Conseil européen ne resterait, malheureusement, qu'un effet d'annonce..."

Marielle de Sarnez, Nathalie Griesbeck.

Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /2009 23:26

Intervenant aujourd'hui au Parlement européen, réuni en session plénière à Strasbourg, à l'occasion du débat sur la préparation du prochain Conseil européen, Marielle de Sarnez, vice-présidente du MoDem, a formé le voeu, à la veille du Sommet sur le changement climatique, que "l'Union parlera d'une seule voix et agira unie au lendemain de Copenhague, quelque soit l'ampleur du résultat de la conférence. Avançons ! Fixons nous le cap d'une réduction effective de 30% des gaz à effet de serre. Et quand je dis effective, cela veut dire qu'il faudra se poser à terme un jour la question des dérogations et des droits à polluer. Et puis, avançons et prenons là aussi un engagement financier ferme à l'égard des pays en voie de développement, nous leur devons", a-t-elle poursuivi.

Concernant la situation économique et sociale, Mme de Sarnez a déclaré: "Nous devons travailler à l'émergence d'un nouveau modèle économique qui privilégie l'emploi, le progrès social et le long terme, c'est-à-dire le durable sous toutes ses formes. Et donc, nous avons besoin de supervision et de régulation, d'une politique plus favorable aux petites et moyennes entreprises et, d'une réflexion commune sur la fiscalité privilégiant le long terme sur le court terme."
Revenant sur les nominations auxquelles viennent de procéder les Vingt Sept pour les fonctions de Président du Conseil européen et de Haut représentant/vice-président de la Commission, Marielle de Sarnez a souligné: "Je ne mets pas en doute la question des personnes mais c'est celle des procédures que je mets en doute, et j'espère vraiment que c'est la dernière fois que ça se passera comme ça. Les Européens attendaient de la transparence, de la démocratie, de la clarté du débat, mais au fond ils ont eu de l'opacité et des négociations de dernière minute dans le huis-clos d'un Conseil européen. Ceci ne doit pas se reproduire et je pense qu'il reviendra à notre Parlement de proposer pour l'avenir, de nouvelles procédures et de nouvelles règles".
Enfin Mme de Sarnez a félicité son ancienne collègue du groupe ADLE, Cécilia Mallström, ministre suédoise des Affaires européennes: "Merci à la présidence suédoise de nous laisser à la fin de l'année le meilleur d'elle-même. C'est une bonne nouvelle pour la Commission et une bonne nouvelle pour notre Parlement".

Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /2009 22:36

En route pour Copenhague
Lors du débat sur le paquet Télécom, au nom du groupe ADLE, Corinne Lepage rappelle les limites du texte. Celui-ci représente un progrès par rapport à l'existant mais n'est pas la panacée en matière de défense des droits des internautes.
VOIR LA VIDEO
Corinne Lepage, au nom du groupe ALDE. – Monsieur le Président, Madame la Commissaire, mes chers collègues, j'étais heureuse, Madame la Commissaire, de vous entendre dire que la liberté d'accès à Internet devait être garantie comme les autres libertés fondamentales.

C'est précisément sur ce sujet que nous nous sommes battus, nous, parlementaires européens, pour essayer d'obtenir effectivement le même niveau de garantie, c'est-à-dire un procès préalable devant un juge impartial.

Nous n'y sommes pas tout à fait parvenus, mais grâce au travail de notre rapporteure, nous avons obtenu, nous semble-t-il, la solution la moins mauvaise. Elle n'est pas parfaite. Elle n'est pas parfaite parce qu'elle ouvrira la voie à des débats contentieux que nous aurions aimé éviter, et si nous avions dit les choses aussi clairement que je viens de le dire, il n'y en aurait pas. Malheureusement, nous ne sommes pas arrivés à un compromis sur ce point.

Cela signifie qu'il faudra revenir sur le sujet de la liberté d'accès à Internet, de la neutralité du Net, de la manière dont, dans une société ouverte comme la nôtre l'est aujourd'hui, un certain nombre d'accès aux connaissances et à l'information doivent être libres de droits et libres d'accès. Tout ceci est lié. Nous avons un premier pas, un premier texte qui est fondamental, qui est essentiel, et c'est la raison pour laquelle, même s'il y a des réticences, en ce qui me concerne je le voterai.

Néanmoins, il faudra aller beaucoup plus loin dans la sauvegarde des libertés, dans l'accès à la science ouverte, dans l'accès à la recherche ouverte, dans l'accès à toutes les œuvres de l'esprit, tout en gardant bien entendu présent à l'esprit le fait que le droit de propriété littéraire et artistique et le droit de propriété lié à la recherche doivent être sauvegardés, mais qu'il faudra très certainement trouver, dans les années qui viennent, de nouveaux compromis.

Lundi 23 Novembre 2009  - Corinne LEPAGE
Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /2009 22:30

"Une autorisation judiciaire préalable : voilà ce que nous voulions obtenir. Avec ce compromis, du moins, avons nous garanti à ce stade la meilleure protection juridique possible.

Le message de l'UE est désormais clair : l'accès à internet est un droit fondamental et des procédures précises et contraignantes devront être suivies pour qu'un utilisateur d'internet soit effectivement convaincu de violation du droit d'auteur. (lire la suite)

Il appartient maintenant aux juges nationaux  et aux juges de la Cour de justice européenne de veiller au respect du droit de chaque internaute à pouvoir bénéficier d'une "procédure préalable juste et impartiale".

Le manque de clarté de nombreuses dispositions nécessitera une surveillance étroite dans le processus de transposition et dans l'application de cette importante législation.

Le traité de Lisbonne étant désormais ratifié, le Parlement européen va pouvoir, en tant que Co-législateur, continuer à défendre la neutralité du réseau.

Le vote d'aujourd'hui n'est qu'une étape d'un long processus. Nous devrons continuer à défendre les "droits des internautes" et notamment mieux les définir.

Nous devrons aussi nous saisir de manière urgente de la question cruciale du droit d'auteur sur internet."

Marielle de Sarnez, Jean-Luc Bennahmias, Nathalie Griesbeck

Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /2009 21:00

DLR - Président stable et ministre des Affaires étrangères de l’UE : le pétard mouillé de Lisbonne

Dans le quotidien régional "Sud-Ouest", Robert Rochefort, député européen du Mouvement Démocrate, publie une tribune relative au choix du Belge Herman Van Rompuy à la présidence du Conseil de l'Europe.

"L'élection de Herman Van Rompuy n'est pas en soi un événement enthousiasmant. Ce n'est pas une figure politique internationale avec une personnalité qui apparaît suffisante pour incarner la mise en oeuvre du traité de Lisbonne.

Cela étant, à Bruxelles c'est un homme d'État respecté pour ce qu'il a fait dans son pays en réussissant à apaiser les querelles linguistiques. (Lire la suite)

On peut penser cependant qu'il va savoir « essuyer les plâtres » sur les aspects techniques de la mise en oeuvre du nouveau traité. Il a déjà montré qu'il est un bon négociateur, même s'il n'est pas très médiatique, peut-être cela valait-il mieux.

Je constate d'ailleurs que les nominations à la tête de l'Europe respectent la parité.

Pour moi, il ne s'agit pas seulement de la parité hommes-femmes, mais surtout de la parité entre pays fondateurs de l'Europe et nouveaux membres.

Un Belge, c'est un homme qui est originaire de l'un des six pays signataires du traité de Rome, attachés aux valeurs fondamentales de l'Europe. En revanche, Mme Ashton, en tant qu'Anglaise, représente tous les nouveaux pays entrants et partisans du libéralisme.

Comme il l'a fait dans son propre pays, on peut espérer qu'il soit celui qui aide l'Europe à débrouiller les sacs de noeuds dans laquelle elle s'empêtre."

Robert Rochefort

Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /2009 14:32
Inscrire le thon rouge à l'annexe I de la CITES, la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction, est le dernier espoir de sauver cette espèce pour les générations futures! s'alarme Corinne Lepage, vice-présidente de la commission Environnement au Parlement européen.
Les dernières prévisions des scientifiques de la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique, (ICCAT,) sont sans ambigüités : seul un arrêt total et immédiat de la pêche peut nous permettre de conserver une chance d'éviter un effondrement de cette ressource."
"La Commission européenne, qui négocie en ce moment-même le taux de capture autorisé pour le thon rouge l'année prochaine, doit prendre ses responsabilités et demander un quota zéro", estime Corinne Lepage.
Alors que les négociations internationales de la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique (ICCAT), l'organisme régional international en charge de la gestion de l'espèce, battent leur plein au Brésil (du 9 au 15 novembre) afin de déterminer le quota de pêche autorisé pour le thon rouge, le Parlement européen a décidé d'avancer l'élaboration d'une résolution en vue de la prochaine conférence de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction, connue par son sigle CITES, qui se tiendra en mars 2010 au Qatar.
La Commission européenne a pour mandat de défendre à l'ICCAT un taux de capture de 15 000 tonnes, ce qui, d'après Corinne Lepage et au vu des prévisions des scientifiques présentées à l'ouverture des négociations, est bien trop élevé et conduira à un effondrement inéluctable de cette espèce emblématique.
"L'ICCAT n'a jamais suivi les recommandations de ses scientifiques, préférant favoriser les intérêts à court terme de la pêche industrielle, s'insurge Corinne Lepage. Il est maintenant trop tard pour tergiverser. Le thon rouge est en voie de disparition, il faut donc en interdire tout commerce international, ce que seule l'inscription à l'Annexe I de la CITES permettra."
Le résultat des calculs de la Commission permanente de recherche et de statistique (SCRS) de l'ICCAT est que la population du thon rouge de l’Atlantique, stocks Ouest et Est confondus, a décliné en dessous de 15% de la biomasse d’origine avec une probabilité qui est virtuellement de 100%. Cela signifie que l’espèce entre pleinement dans les critères d’un classement en Annexe 1 de la CITES.

Jeudi 12 Novembre 2009
Corinne LEPAGE
Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /2009 09:54
Le Parlement européen a tenu tête aux représentants des États membres © Parlement européen

Le Parlement européen prend des forces. Il ne veut plus se laisser marcher sur les pieds ou, du moins, plus aussi facilement qu'avant. Face au Conseil (les représentants des États membres), les eurodéputés ont tenu bon, mercredi 4 novembre, pour protéger les droits des citoyens sur Internet. Au menu : le paquet télécom, ensemble de directives européennes destinées à réguler les télécommunications dans l'Union et plus particulièrement la partie touchant aux droits des internautes, au respect de la vie privée et de la présomption d'innocence, et à l'interdiction des suspensions arbitraires des connexions. Face à eux, les délégations gouvernementales menées par la France ont essayé de vider le texte concerné de son sens. En trame de fond, la survie des lois antipiratage adoptées ou en cours d'adoption dans certains États membres, dont la fameuse loi Hadopi.

Menés par Catherine Trautmann, les parlementaires ont maintenu l'essentiel de leurs exigences . Corinne Lepage, eurodéputée et membre de la Commission ITRE (télécoms), raconte le calvaire de la négociation. La partie concernant la protection des internautes face aux suspensions de connexion a été l'objet d'une bataille politique sanglante. Principal point d'achoppement : l'opposition entre une procédure administrative, défendue par les États pour des sanctions plus efficaces, et une procédure judiciaire, défendue par le Parlement européen pour protéger les citoyens via la séparation des pouvoirs.

"L'obligation de passer par une procédure de justice préalable, c'était non négociable", explique la vice-présidente du Modem, qui a "twitté" la réunion en direct . Mais en milieu de soirée, "Catherine Trautmann est revenue de la concertation avec un texte inacceptable, le Conseil avait tout retoqué. La discussion a été très, très ferme" et les eurodéputés ont à nouveau maintenu leurs exigences. Visiblement experte du compromis, Catherine Trautmann est retournée voir le Conseil et "a bien négocié", selon Corinne Lepage, qui estime que Hadopi peut se faire du souci car le texte adopté par l'UE "ne colle pas" avec la suspension d'abonnement prévue par la nouvelle loi française.

Bras de fer sur les mots

Pourtant, ce texte ne fait pas l'unanimité. La Quadrature du Net, collectif citoyen impliqué dans la lutte contre la loi Hadopi, dénonce le jeu sur les mots . Avant la négociation, le texte exigeait une "décision" de justice préalable à la coupure d'Internet alors que les nouveaux termes se contentent d'une "procédure" préalable : la décision du juge ne doit plus être attendue pour suspendre une connexion. Une autre transformation sémantique laisserait par ailleurs le champ libre à des restrictions de connexion par le secteur privé. Malgré tout, le collectif reconnaît qu'il y a "de bons principes, très intéressants, comme l'exigence du respect de la vie privée et de la présomption d'innocence".

Corinne Lepage reconnaît des failles. "Ce n'est évidemment pas un texte parfait, mais compte tenu de la position très ferme du Conseil, nous ne pouvions pas faire mieux", explique-t-elle. "Et puis les pressions françaises ont été particulièrement fortes, contre la protection des libertés", poursuit-elle, refusant d'en dire plus. Catherine Trautmann, que lepoint.fr avait interviewée en avril 2009 , avait elle aussi dénoncé des "pressions qui viennent de tout en haut" de l'État français.

L'ancienne ministre de la Culture se félicite que "cette étape positive ouvre la voie à l'adoption pleine et entière du Paquet télécoms". En effet, le bras de fer sur la lutte contre le piratage a failli faire capoter l'ensemble de la nouvelle régulation européenne des télécommunications. Cela aurait eu pour conséquence de remettre à zéro toutes les négociations de l'Union et de ses 27 États membres, un travail titanesque que personne n'avait envie de recommencer. Le texte renégocié mercredi doit être voté au Parlement européen lors de sa séance plénière du mois de novembre, et adopté par le Conseil dans la foulée. Une "formalité" selon Corinne Lepage. Ensuite, il faudra attendre des procédures judiciaires, et la décision ultime de la Cour de justice des communautés européennes (CJCE), si elle est un jour saisie. Dans tous les cas, il faudra patienter plusieurs années pour connaître l'effet réel du Paquet télécom sur les libertés des internautes européens.

Dimanche 8 Novembre 2009
Corinne LEPAGE
Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /2009 09:22

Par sa politique en faveur de l'emploi, l'Union européenne est un acteur essentiel de la lutte contre le chômage et l'exclusion. Elle le démontre une nouvelle fois au Parlement européen avec l'examen en première lecture, d'un dispositif de microfinancement sensé permettre aux personnes qui sont privées d'emploi d'accéder malgré tout au crédit en vue de financer leur projet de micro-entreprise. Dans ce contexte de crise, le dispositif doit devenir l'une des priorités économiques et sociales de l'Union. Il exprime l'idée d'une meilleure réinsertion sociale grâce à l'esprit d'entreprenariat et le développement d'une économie de services fortement territorialisée.

Co-auteurs d’une série d’amendements, Jean-Luc Bennahmias et Marielle de Sarnez (ADLE-MoDem) ont souhaité ouvrir le champ des bénéficiaires aux micro-entreprises de l’économie sociale qui œuvrent dans le domaine de l’insertion et de l’accompagnement social. Outre la volonté de soutenir le secteur de l’économie sociale, l’objectif visé est d’autoriser le financement des structures qui encadrent le demandeur d’emploi et qui lui procurent, en amont de sa candidature au crédit, une stabilité économique, sociale et psychologique indispensable à la réussite de son projet. Jean-Luc Bennahmias et Marielle de Sarnez souhaitent que le parlement européen s'accorde sur l’importance qu’il y a à aider des candidats – souvent victimes des effets déstructurant des longues périodes de chômage – à réunir toutes les garanties de durabilité et d’effectivité des projets.
 
Au regard de l’importance de ces enjeux, il est essentiel de laisser le Parlement européen aller librement jusqu’au bout de la procédure d’examen des propositions relatives au dispositif du Microfinancement. Pour cette raison, nous nous félicitons de l’adoption (ce jour et à la quasi-unanimité) par le Parlement européen de la Résolution de la Commission emploi et affaires sociales qui invite la Commission européenne à retirer son projet de décision concernant le programme de travail annuel Progress pour 2010, le temps qu’un accord soit trouvé entre le Parlement, le Conseil et la Commission. Pour les eurodéputés français, l’initiative de la Commission excède ses compétences d’exécution. En proposant dores et déjà des mesures spécifiques visant la dotation financière du dispositif, la Commission restreint les marges de discussion et de décision des parlementaires.

L’accès au microcrédit est une réponse sérieuse à la crise actuelle. Le développement de l’économie sociale aussi. Il est donc essentiel que sur ces sujets, les institutions européennes prennent le temps de bien faire les choses et de montrer un peu d’audace!

Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /2009 01:20
Samedi 10 octobre 2009 6 10 /10 /2009 21:45

Monsieur le Président Vaclav Klaus,


Le 2 octobre 2009, l’Irlande a voté « oui » au traité de Lisbonne malgré s’être clairement exprimée par un « non » en 2008.


Le traité de Lisbonne ôte en effet la souveraineté et l’indépendance des états membres, faisant d’eux des provinces dans l’état EU. La constitution EU elle-même et sa formation démontrent une méconnaissance totale de la part l’EU et des Eurocrates de ce qu’il en est de la démocratie et du peuple Européen.

Toutefois, il reste encore un brin d’espoir au blocage du traité de Lisbonne. Nous vous remettons cet espoir Mr. le Président de la République Tchèque.


Vous avez à ce jour courageusement refusé de signer le traité de Lisbonne malgré les intenses pressions. Si vous tenez encore
bon votre refus à la signature de ce traité, vous pourrez ainsi postdater son entrée en vigueur au moins jusqu’à ce que le parti Conservateur en Angleterre puisse remporter les élections au printemps 2010. Quand il les aura remportées, son leader du parti Conservateur, Mr. David Cameron soumettra le traité de Lisbonne à référendum où il sera très certainement voté non par les Anglais.

Par conséquent, si vous décidez de ne pas signer le traité, vous rendrez à ce traité la possibilité de pouvoir être éliminé à jamais.


Nous comprenons que vous vous trouverez actuellement sous intense pression de la part des EU-élites et des Eurocrates, mais nous ayant auparavant déjà démontré Votre caractère fort, nous espérons que vous puissiez continuer dans cette direction rigoureusement juste.

Des millions et de millions d’Européens refusent ce traité, en fait les sondages montrent que la majorité des Européens voteraient « non » s’il étaient en état de le faire.


Si vous décidez de ne pas signer et de ne pas ratifier ce traité, vous marquerez ainsi l’histoire par un geste d’extraordinaire courage d’un homme d’état qui aura sauvé l’Europe, son peuple et ses nations d’une Europe Unie étant des plus anti-démocratique qu’il soit.Nous vous prions donc humblement et vous encourageons à procéder selon le juste choix en ne signant pas le traité de Lisbonne.


Avec tout notre soutient.
Sincèrement.

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