Jeudi 17 décembre 2009
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Membre de la délégation du Parlement européen, ancienne ministre de l’Environnement,
aujourd’hui vice-présidente Eurodéputé, pour Corinne Lepage, "si Copenhague est un échec, ce sera parce que nos gouvernements n’auront pas été capables de défendre leurs peuples."
FRANCE-SOIR. En tant que spécialiste reconnue de ces questions, êtes-vous personnellement impliquée dans le sommet de Copenhague ?
CORINNE LEPAGE. Oui, en tant qu’un des douze membres de la délégation officielle du Parlement européen, dont je suis le vice-président de la commission environnement.
Quel est l’enjeu global du sommet de Copenhague ? Va-t-il permettre d’aller plus loin que Kyoto ?
Le but de Copenhague est de conclure un accord mondial sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre pour remplacer le protocole de Kyoto qui arrive à échéance en 2012. Il s’agit de
trouver d’ici au 18 décembre un accord permettant de limiter à 2 degrés la hausse de température moyenne de la planète. Un des objectifs concrets de Kyoto s’est matérialisé avec l’accord européen
des « 3 fois 20 » ou réduire l’émission de gaz à effet de serre (Gaes) moyennant 20 % d’économie d’énergie, 20 % de réduction des émissions de CO2, et 20 % d’utilisation d’énergies renouvelables en
plus.
Mercredi 2 décembre 2009
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Jean-Luc Bennahmias, député européen du Mouvement Démocrate, vice-président du Mouvement Démocrate, a
réagi mardi 2 décembre à un nouvel incident ayant eu dans une centrale nucléaire, celle du Cruas dans l'Ardèche :
"Dans la nuit de mardi à mercredi, EDF a déclenché un plan d'urgence interne suite à un incident affectant le système de refroidissement de la centrale du Cruas (Ardèche). Classé au niveau 2, cet
énième dysfonctionnement serait du à l'obturation de la prise d'eau alimentant le système de refroidissement du réacteur, avec l'arrivée massive de débris végétaux charriés par le Rhône. (Lire la
suite)
La répétition des incidents affectant le parc français des centrales nucléaires est pour le moins
inquiétante. Si les Français ont bien pris note de la volonté des gestionnaires de mieux assurer la transparence des informations, ces efforts sont loin d’être satisfaisants. Personne en effet ne
comprend comment des incidents tels que celui-ci, liés à la maintenance normale des centrales, peuvent se produire.
A tout le moins, nous sommes face à un défaut manifeste d’anticipation des risques qui n’est pas acceptable.
S’il s’agit d’une insuffisance de moyens mis à la disposition des équipes techniques, l’Etat a le devoir d’y remédier.
En tout état de cause, l’ensemble de la filière nucléaire doit se remettre en question afin de mettre un terme définitif à cette succession d’incidents qui n’a que trop durée.
On ne badine pas avec la sureté des centrales, ni avec la sécurité des Français… surtout quand on a la prétention d’être les champions du monde de l’énergie nucléaire !"
Jean-Luc Bennahmias
Lundi 30 novembre 2009
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Jeudi 26 novembre 2009
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Lundi 16 novembre 2009
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Plus de 250 personnes
sont venues participer au lancement officiel de Terre Démocratre à Paris dans l'Amphi n°1 de la faculté de droit du Panthéon. A cette occasion, Marianne Bulher,
membre fondatrice de Terre Démocrate a lu un texte baptisé "l'appel du Panthéon", signe de l'engagement des membres de l'association.
Voici ce texte.
Appel du Panthéon
Paris, le 14 novembre 2009
Nous lançons aujourd’hui le club Terre Démocrate pour agir et permettre à tous ceux qui se disent « que puis je faire ? » de trouver un lieu pour faire.Le constat et la critique n’ont d’intérêt
que s’ils sont suivis d’actes.
Face :
- aux défis immenses auxquels nous sommes individuellement et collectivement confrontés,
- à tous ceux qui n’ont pas pris conscience que la terre est finie,
- à une démographie galopante et une réduction des terres cultivables qui produisent déjà 20 millions de réfugiés climatiques qui seront 200 millions en 2050,
- aux Tartuffe ou aux irresponsables qui croient que la croissance va continuer de manière infinie comme le Général Nivelle qui voulait « attaquer jusqu’à la lune »,
- aux spéculateurs qui ont provoqué, par souci de lucre personnel, une crise financière assumée par les contribuables trois fois : une fois en tant que contribuable, une fois en tant que
victime d’une spoliation et une fois en tant que transmetteur d’une dette qui sera payée par leurs enfants,
- à une agriculture intensive et un emploi de produits toxiques qui appauvrissent les sols et les rendent incultes tout en détruisant les conditions de vie des agriculteurs,
- à un pillage sans contrepartie des richesses naturelles notamment celles venant de pays émergents,
- à la réduction incessante et programmée de nos libertés au nom de la sécurité quand ce n’est pas au nom de la haine de l’Autre,
Que dire à nos enfants sans emploi, à nos aînés sans espoirs, à nos congénères sans avenir ?
Nous ne pouvons pas nous contenter de changer la règle du jeu. Il faut aller beaucoup plus loin et changer le logiciel.
Partout, des femmes et des hommes ont compris qu’il ne faut pas attendre du sommet les solutions qui viennent d’autant moins que des responsables politiques du monde entier sont aujourd’hui
suspectés d’être les complices d’un système, a minima, non vertueux. Dans tous les pays, trop nombreux sont ceux, qui poursuivis ou condamnés pour corruption, trafics en tous genres et
convaincus d’entretenir des liens étroits avec de grands groupes financiers et industriels contribuent à la disparition progressive de la notion d’intérêt général.
En réponse aux dénis de réalités et aux dénis de République, ils inventent un futur viable. Ils osent imaginer ce qui n’existe pas encore. "Nul ne leur a dit que c’était impossible, alors, ils
l’ont fait "(B.Shaw)
C’est à cette aventure que vous convie Terre Démocrate : participer directement à la naissance de ce monde nouveau. Nous ne sommes ni un tremplin pour les élections, ni une boite à idées
théoriques déconnectées de la vie quotidienne. Nous voulons remplacer les mots par des actes et mettre l’imagination au pouvoir, permettant tout simplement aux bonnes pratiques de chasser les
mauvaises.
Nous appelons nos concitoyennes et nos concitoyens à reprendre espoir et assumer leur destin, tout simplement en admettant leur propre capacité à animer un réseau social et politique local,
allant du bas vers le haut. Il s’agit seulement de mettre en réseau les initiatives dans tous les domaines de la vie, afin de les partager et d’assurer une cohérence entre elles et de changer
les règles de droit pour permettre leur généralisation.
Nous appelons nos concitoyennes et concitoyens à reprendre leurs désirs en main pour devenir des consommateurs responsables et réellement libres de leurs choix, non du temps de cerveau
disponible.
Notre projet est simple : la construction progressive et démocratique d’un nouveau modèle de développement, de manière pragmatique et dans un esprit de justice. Nous ne sommes pas naïfs.
Un tel projet se heurtera à deux obstacles de taille :
- les intérêts économico-financiers en place qui agissent pour gagner du temps et maintenir leurs privilèges le plus longtemps possible, quelles qu’en soient les conséquences
- les structures partisanes auxquelles la nouveauté et la décentralisation effective font peur
Nous appelons à la création de sections locales de Terre Démocrate sur une plateforme commune dédiée au changement : changement individuel dans nos modes de vie et de consommation, changement
dans la vie de nos territoires, changement de nos modes de production. Il s’agit de changer les rapports de force qui aujourd’hui affaiblissent à tous les niveaux le système démocratique.
C’est de la base que viendra le renouveau et la preuve que les citoyens sont capables de construire un monde nouveau, un projet collectif juste, écologique, social, laïque et démocratique pour
contribuer à faire de notre planète une Terre Démocrate.
Les membres
fondateurs de Terre Démocrate.
Dimanche 15 Novembre 2009
Corinne LEPAGE - Membre
fondatrice
Mardi 3 novembre 2009
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CAP21 s’oppose au projet de terminal charbonnier à Cherbourg
Alors que la 2ème enquête publique concernant le projet de terminal charbonnier à Cherbourg est en cours et s’achèvera le 13 novembre, CAP21, parti écologiste tient à réaffirmer son opposition au
projet.Celui-ci en premier lieu fait naître des craintes sur son impact environnemental et sanitaire local.Mais en second lieu, pour Eric DELHAYE , président délégué de CAP21, sa justification
économique et écologique à l’heure de l’urgence climatique et de l’engagement des Etats européens sur le paquet climat – énergie et l’objectif 3x20 laisse dubitatif.
Comment en effet encourager le développement de la filière charbon et dans le même temps s’engager à diminuer le recours aux énergies fossiles et à entrer dans l’ère de la sobriété énergétique et
des énergies renouvelables.Ce terminal est ainsi prévu pour alimenter l’Angleterre dont les centrales au charbon fournissent près du tiers de l’électricité alors que celle-ci cherche aujourd’hui à
réduire sa dépendance au charbon (engagement de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 80 % d’ici 2050 par rapport à 1990).
Corinne LEPAGE , eurodéputée MoDem de la circonscription et présidente de CAP21 qui s’était rendue à Cherbourg lors de la campagne des élections européennes demande au Ministre d’Etat Jean-Louis
BORLOO de refuser un tel projet, contraire à l’esprit du Grenelle de l’Environnement.
CAP21 soutient la manifestation nationale du 7 novembre prochain à Cherbourg et appelle ses adhérents à y participer.
Cap21 participera à la manifestation Non au charbon à Cherbourg.
Samedi 7 novembre à 14h30. Place napoléon Cherbourg
www.nonaucharbon.com
Lundi 2 novembre 2009
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Corinne Lepage, 1ère vice-présidente de la commission Environnement du Parlement
européen, exprime sa déception à l'issue du Sommet européen, qui a abordé la question du financement de la lutte contre le changement climatique.
On ne peut que regretter cette position frileuse qui rendra difficile une attitude offensive de l'Europe à Copenhague même s'il est vrai que l'UE ne peut être seule à porter le fardeau.
L'attitude des Etats-Unis et de la Russie est à ce jour clairement irresponsable.
Les tactiques dilatoires des gouvernements européens sur la question des finances sont incompatibles vis à
vis de l'enjeu climatique auquel nous sommes confrontés, et pour lequel l'Europe a une grande part de responsabilité. L'Union Européenne doit cesser de se cacher derrière les Etats-Unis et la
Chine. Elle devra mettre ses cartes sur la table dès le début des négociations à Copenhague si elle veut continuer à prétendre qu'elle est à la pointe du combat contre le changement
climatique.
L'Union Européenne devrait s'engager à fournir au moins 30 milliards d'euros par an d'ici 2020 aux pays en développement, en plus de l'aide publique au développement. D'ici à 2012 et
l'entrée en vigueur d'un nouvel accord international, l'UE devrait aussi mobiliser un financement précoce pour les pays en développement de 5 à 7 milliards d'euros par an. Les chefs d'Etat réunis
à Bruxelles ont exprimé leur accord avec l'estimation des besoins de financement des pays en développement pour la lutte contre le changement climatique réalisée par la Commission européenne, qui
évalue ce besoin à quelques 100 milliards d'euros par an d'ici à 2020.
Par ailleurs certains pays (comme la Russie et l'Ukraine) veulent conserver leurs surplus de droits à polluer ("air chaud") issus du Protocole de Kyoto, et estimés à 90 milliards d'euros. Un tel
transfert rendrait le marché carbone inefficace. Les surplus de droits à polluer de l'ancien bloc de l'Est sont dangereux pour l'intégrité du marché carbone. Ces Etats doivent aussi assumer leur
responsabilité historique, comme le reste de l'Union européenne.
L’euro cher, tombeau de l’économie européenne
Lemonde.fr : La zone euro paie très cher l'addition d'un
dollar trop faible
Vendredi 30 octobre 2009
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Samedi 24 octobre 2009
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Corinne Lepage, députée
européenne et vice-présidente du Mouvement Démocrate, a reçu mardi 20 octobre au Parlement européen le rapport d'un nouveau centre de recherche indépendant sur la nécessité d'améliorer
l'évaluation des risques des plantes transgéniques en Europe.
Christoph Then, directeur de l'ONG TestBiotech et co-auteur du rapport, a indiqué à Corinne Lepage, 1ère Vice-présidente de la Commission de l'environnement, de la santé publique et de la
sécurité alimentaire, que "les techniques employées pour créer des plantes transgéniques perturbent bien plus les mécanismes d'expression des gènes que ne l'affirme le lobby de l'industrie
biotech. Ces perturbations peuvent entraîner des effets inattendus, et donc des risques nouveaux, de la part des plantes transgéniques, notamment sous des conditions de
stress."
Corinne Lepage a déclaré : "Nombre d'études indépendantes montrent que les risques des OGM sont mal évalués en Europe. Il est temps que l'EFSA et la Commission prennent en compte d'autres avis
scientifiques que ceux fournis par les compagnies biotech elles-mêmes. En tant que parlementaire, je ferai tout mon possible pour rendre l'expertise européenne transparente, pluraliste et
contradictoire. Les enjeux sanitaires, environnementaux et sociaux des nouvelles technologies sont trop importants pour que l'on continue à sacrifier le principe de précaution sur l'autel des
intérêts des commerciaux."
Ce rapport confirme l'analyse et les propositions qu'avaient faites Corinne Lepage dans le rapport remis pour la présidence français en juin 2008, dont certaines avaient été reprises par le
conseil des ministres de l'environnement de décembre 2008, mais qui n'ont toujours pas été traduites dans les faits. Corinne Lepage a affirmé sa volonté de reprendre le sujet de l'expertise et de
l'évaluation des OGM dans le cadre de son travail de parlementaire.
Corinne Lepage s’est réjouit par ailleurs du refus hier des ministres européens de l’Agriculture de permettre un projet d’autorisation d'importation des maïs OGM (MON 88017, MON 89034 et Pioneer
59122xNK603) par les Américains Monsanto. Elle avait du reste écrit préalablement au Ministre de l’Agriculture Bruno Lemaire pour l’alerter sur le sujet.
Dimanche 18 octobre 2009
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Le CRIIGEN dénonce l’autorisation scandaleuse du nouveau maïs
OGM
59122xNK603 en Europe. Cela pour deux raisons.
Premièrement, alors qu’on nous promettait une seconde génération d’OGM au service de l’humanité (contre la faim dans le monde, résistants à la sécheresse et à la salinité…) la réalité est toute
autre. Ceux-ci fabriquent plusieurs insecticides et peuvent absorber plusieurs herbicides. Le maïs OGM 59122xNK603 est un OGM-pesticide à la puissance quatre (deux insecticides et deux herbicides)
avec les risques sanitaires et environnementaux inhérents, du type du nouveau maïs canadien SmartStax, huit fois pesticide !
Deuxièmement, pour éviter les demandes de transparence sur les études sanitaires préalables, les gouvernements et les firmes agro-semencières et de pesticides ont décidé de se passer purement et
simplement d’études sur les rats… pour les pratiquer directement sur les humains !