DLR - Carton rouge au PS et à l’UMP sur les transports
franciliens !
Vous vous demandiez pourquoi le Président de la République faisait autant de mousse autour du
« projet » du Grand Paris, alors même qu’il n’y a pas un Euro de budget alloué à ce projet ? La réponse a été dévoilée la semaine dernière.Le dévoué Christian Blanc, secrétaire
d’état à la Région-capitale, travaillait en réalité à la création de la « société du Grand Paris », une structure sans budget contrôlée par l’Etat, dont le principal objectif
est de progressivement vider les collectivités territoriales, le Conseil Régional d’Ile De France en tête, de leur pouvoir discrétionnaire en matière d’urbanisme et d’aménagement.
Avec cette nouvelle structure, « la firme » de l’Elysée créé ainsi une filiale francilienne qui sera en charge d’un nouveau réseau de transports « d’intérêt national » et
mettra sous tutelle toute l’Ile De France en matière d’urbanisme, en faisant obligation de mettre tout projet en conformité avec les règles édictées par cette « société du Grand
Paris ».Face à cette nouvelle tentative de putsch de l’Elysée pour concentrer les pouvoirs et étendre sa domination, la montée de boucliers des élus locaux MoDem, PS mais aussi UMP et
assimilés (Nouveau Centre ...) ne s’est pas fait attendre. En réponse, le fidèle François Fillon a fait entendre la voix de son maître : « je ne conçois pas … qu’un aménagement local
puisse se faire sans les élus locaux ou contre leur avis ». Aussitôt amoindrit dans sa portée par le dévoué secrétaire d’état qui a lui-même annoncé que des modifications mineures seraient
apportées et qu’un geste sera fait.
Voila l’avenir que nous concocte l’attelage Sarkozy – Blanc en matière d’aménagement et d’urbanisme : un retour au galop de l’hyper centralisation monarchique, alourdi de décisions
bureaucratiques d’un autre âge.
Marielle de Sarnez, Conseillère de Paris, est intervenue le mardi 29 septembre, dans le cadre du débat sur le projet du Grand Paris.
"Monsieur le Maire, chers collègues, Ce projet de loi est préoccupant sur la forme comme sur le fond.
Il ne répond pas aux attentes des parisiens et à celles des franciliens. Attentes d'une augmentation de l'offre de logements grâce à la mutualisation ; attentes d'une amélioration qualitative
des transports existants ; attentes d'une plus grande solidarité entre les territoires et d'une remise à plat des inégalités sociales et fiscales ; attentes d'une meilleure qualité de vie
environnementale, d'un urbanisme plus durable, plus humain ; attentes enfin d'une simplification administrative et institutionnelle, pour qu'enfin nos concitoyens s'y retrouvent et sachent qui
fait quoi : rien de tout cela n'est pris en compte. Bien au contraire.
L’Etat décide, tout seul, d’un projet de métro qui ne répond ni à l’esprit de sobriété ni à l’esprit de proximité que nos concitoyens sont en droit d’attendre des pouvoirs publics.
L’Etat crée une structure de plus, la Société du Grand Paris, où ses représentants seront majoritaires, et qui héritera des recettes qui auraient dû financer les projets actuels de transports.
L’Etat emprunte. Plus de 20 milliards d’euros. Un emprunt de plus au moment où les finances publiques sont exsangues. Et qui paiera ? Le contribuable qui verra augmenter le prix du transport, alors que l’ont devrait, au contraire, aller vers des transports propres à tarifs incitatifs.
L’Etat décrète.
Le tracé du réseau du Grand Paris, l’emprise du projet « transports », le périmètre autour des gares, autant de questions fondamentales, qui feront l’objet de décrets en Conseil d’Etat.
Et enfin l’Etat préempte. Il exercera son droit de préemption sur environ 35 000 hectares. Les ressources émanant de ces zones seront affectées à la Société du Grand Paris et échapperont donc complètement aux communes, ce qui, je pense, porte atteinte au principe constitutionnel de libre administration et d’autonomie financière des collectivités locales.
Ce n’est pas seulement une recentralisation. C’est la négation d’une société dans laquelle élus, associations, citoyens, sont là pour exercer leurs responsabilité, aidés et soutenus en cela par l’Etat. Un Etat respectueux de tous ceux qui le constituent.Je vous remercie."
MODEM 31 - « Frontalement, les Suisses ont répondu, dimanche 29 novembre, à des questions qui taraudent, à des degrés divers, l’ensemble des pays européens. L’islam est-il compatible avec les sociétés européennes ? Peut-il devenir un élément des identités nationales qui ont forgé le continent ?
En approuvant l’interdiction de construire des minarets, les Suisses ont répondu « non » et il n’est pas certain que d’autres, à leur place, auraient voté différemment. Car même si c’est « l’islamisme » qu’ils prétendent combattre, c’est en réalité la présence même de l’islam sur des terres chrétiennes que les groupes politiques les plus actifs mettent en question. »
La question est finalement posée, avec un peu de provocation, par Le Monde aujourd’hui mais quelle peut être la réponse du Mouvement Démocrate , si tant est qu’il existe une et une seule réponse ?
Tous les commentaires sont le bienvenus.
DLR - Au delà des minarets, c’est la question d’un islam laïc qui est posée
59 % des Suisses votent contre les minarets SEISME,
http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/11/29/les-suisses-se-prononceraient-en-faveur-de-l-interdiction-des-minarets_1273728_3214.html
http://www.lesoir.be/actualite/monde/2009-11-29/la-suisse-vote-pour-ou-contre-les-minarets-740752.shtml http://www.lesechos.fr/depeches/monde/afp_00205625-les-suisses-votent-massivement-contre-la-construction-de-minarets.htm.
Braderie des monuments au morts ,église,arc de triomphe au fou ...........
. l’article du Monde :
. La Tribune de l’Art :
http://www.latribunedelart.com/Patrimoine/Patrimoine_2009/Decentralisation_Monuments_550.htm
. Le Journal des Arts :
http://www.artclair.com/jda/archives/docs_article/69768/les-monuments-historiques-brades-.php
. Sénat de Yann Gaillard :
http://www.senat.fr/rap/l09-101-37/l09-101-37_mono.html
. Nicolas Perruchot :
http://www.assemblee-nationale.fr/13/budget/plf2010/b1967-tIII-a9.asp
François Bayrou, Président du Mouvement Démocrate, était l'invité de l'émission "Face à nous" animée par Michel Grossiord sur Public Sénat, mercredi 18
novembre ; elle avait lieu au Congrès de l'Association des Maires de France à Paris.
François Bayrou était l'invité de Jean-Michel Aphatie, jeudi 29 octobre, sur RTL. Le
Président du Mouvement Démocrate est revenu sur la présence des troupes françaises en Afghanistan, sur le débat lancé par le gouvernement relatif à l'identité nationale, ainsi que sur sa vision
du régime en place. (Lire la
suite)
Corinne Lepage et Robert Rochefort, députés européens du Mouvement Démocrate, ont réagi à la tenue lundi 26 octobre
d'Assises de la consommation, organisées à l'initiative du gouvernement.
Corinne Lepage juge ces assises "très décevantes" alors que Robert Rochefort demande à Hervé Novelli de "revoir sa copie". Les deux députés défendent l'importance de la mise ne place d'actions
collectives ou class actions.
Pour Robert Rochefort, député européen et rapporteur pour l'ADLE dans le cadre de la discussion du projet
de directive sur les droits des consommateurs : "Ces assises ont été une vaste mascarade que ce soit en terme d’organisation, de participation des associations de protection des consommateurs
(absence de l'UFC-Que Choisir et non caution de la CLCV) ainsi qu’en matière de propositions émises. Le gouvernement nous avait dit qu’il voulait aider les consommateurs, ill a fait deux erreurs
majeures :
La première, c’est qu’il entérine une fois de plus le report des class actions sous l’influence du MEDEF en restant au niveau de la médiation. Oui, il faut privilégier la médiation quand c’est
possible mais c’est loin d’être suffisant, on ne peut pas régler tous les problèmes comme cela. On a d’un côte des marchés où l’on a uniquement 2 ou 3 opérateurs et en face des millions de
personnes. Les citoyens-consommateurs doivent disposer d’une arme pour se défendre et cette arme s’appelle les actions de groupe.
La seconde réside dans cette proposition de « super agrément » nécessitant pour les associations de gagner des « unités de reconnaissance ». Mais depuis quand est-ce à l’Etat de décider quelle
association doit exister ou non ?
Je demande donc à Mr Novelli de revoir sa copie, de supprimer ce « super agrément » et de mettre en place rapidement le principe des class actions en France, comme Nicolas Sarkozy s’y était
engagé. A partir du moment où cela sera fait, les associations se regrouperont d’elles-mêmes pour peser d’avantage."
Corinne Lepage : des Assises de la consommation "très décevantes alors que le sujet est majeur"
Pour Corinne Lepage, députée européenne, les Assises de la Consommation, qui se tenaient aujourd’hui à l’initiative du gouvernement, « sont très décevantes, alors que le sujet est majeur. La
montée en puissance du pouvoir des consommateurs, qui constitue en réalité le contre-pouvoir le plus puissant pour protéger la santé publique et assurer la protection du cadre de vie et des
ressources naturelles, est une nécessité politique autant qu'économique » a-t-elle déclaré.
« Nous avons besoin d’un mouvement consumériste fort en France. 17 ou 19 associations de consommateurs c’est évidemment le bon moyen de diviser tout le monde et de n’avoir aucun pouvoir du
consommateur face au producteur. Je suis donc favorable à tout ce qui peut renforcer le mouvement consumériste y compris en essayant de favoriser de très grandes associations comme c’est le cas
dans d’autres pays. Renforcer les associations de consommateurs, oui mais ça veut dire dans le même temps leur donner d’avantage de droit et d’avantage de moyen au niveau de la justice. C’est la
raison pour laquelle je défends le principe des class actions. Seule l'action de groupes, ouverte largement - sous réserve d'un encadrement très strict des avocats - peut permettre de rétablir un
équilibre entre les producteurs qui veulent plus de liberté et des consommateurs qui veulent plus de sécurité et de juste prix. » a-t-elle ajouté.
« À moyen terme, bien loin d'être une menace pour l'activité économique nationale ou européenne, l'action de classe constitue au contraire un outil de moralisation des choix, d’allégement de la
charge publique (qui en cas contraire est contrainte de payer pour les vrais responsables comme dans le cas de l'amiante ou du sang contaminé) et de pérennité des entreprises qui ont fait le seul
choix qui vaille : celui de la soutenabilité », a-t-elle conclu.