Sciences physiques,histoire humaine,culture

Vendredi 14 août 2009 5 14 /08 /2009 20:26
Samedi 27 juin 2009 6 27 /06 /2009 19:49
Xu, Clark, Forster, Erickson et leurs collègues (2009) viennent de publier la description d'un nouveau théropode(datant d'environ 160 millions d'années) faisant partie du clade des Ceratosauria et provenant de l'Oxfordien (base du Jurassique supérieur) de la Formation de Shishugou située dans la partie occidentale de la Chine.
Limusaurus inextricabilis (littéralement, "lézard de la boue inextricable" venant du fait que ces auteurs supposent qu'il est mort enlisé dans de la boue) est un cératosaure unique en son genre puisqu'il est petit, édenté, muni d'un bec corné et qu'il possède de très petits membres antérieurs au doigt I extrêmement réduit. Autre caractère étonnant, il est herbivore, en témoigne son contenu stomacale et la présence d'un grand nombre de petits gastrolithes, ce qui fait de lui le théropode herbivore le plus basal et le plus ancien.Ces membres postérieurs sont longs et graciles, ce qui sembler démontrer qu'il fut un animal adapté à la course (cursorial, en français?).


Echelle des temps géologiques
 
On considère que les théropodes avaient un ancêtre commun à cinq doigts et qu’ils en ont perdu deux au cours de l’évolution. Il leur resterait les doigts numéro 1, 2 et 3. Or l’étude du développement embryonnaire des oiseaux suggère que leurs ailes sont formées à partir des doigts 2, 3 et 4. Réconcilier ces deux hypothèses est un problème.Les doigts les plus développés des théropodes correspondent en effet au pouce, à l'index et au majeur tandis que chez les embryons d'oiseaux, les cinq doigts commencent à se former, mais ceux qui se développent pour donner les ailes sont l'index, le majeur et l'annulaire.Certains paléontologues en avaient conclu qu'il était impossible que les ailes des oiseaux se soient développées à partir des mains des théropodes. Mais chez Limusaurus inextricabilis, le pouce est très réduit, tandis que l'index, le majeur et l'annulaire sont très développés.Selon le professeur Xu, de l'Institut de paléontologie des vertébrés et de paléoanthropologie de Pékin, ce cératosaure pourrait donc représenter une étape intermédiaire de l'évolution entre les dinosaures et les premiers oiseaux. Se distinguant des autres théropodes, la patte avant du Limusaurus inextricabilis possède un petit doigt n°1, déjà très réduit, en plus des n°2, 3 et 4. Si ce cas n’est pas un accident de l’évolution, il signifierait que les doigts restants des théropodes sont en fait les n° 2, 3 et 4, comme les oiseaux.

Mercredi 17 septembre 2008 3 17 /09 /2008 00:13
Mardi 16 septembre 2008 2 16 /09 /2008 23:40
REPUBLIQUE DE CHINE - Essai de drapeau
 

Jeudi 17 juillet 2008 4 17 /07 /2008 03:53
  Drapeau de la République confédérée des Tribus du RifAbdelkrim El Khattabi (né vers 1882 à Ajdir au Maroc et décédé le 6 février 1963 au Caire en Égypte), de son nom complet Mohamed ben Abdelkrim El Khattabi , était un chef militaire amazigh rifain, du Rif, zone berbère au nord-est du Maroc. Il est devenu le chef d'un mouvement de résistance contre la France et l'Espagne au Maroc, puis l'icône des mouvements indépendantistes luttant contre le colonialisme. Il prendra le flambeau de la résistance après la défaite de Mouha ou Hammou Zayani, son compagnon le fqih Belarbi Alaoui dit Cheikh Elislam se rallia à la cause d'Abdelkrim pour continuer la lutte contre les Espagnols et les Français.

Biographie Né à Ajdir au Maroc, fils d'un qadi (juge islamique) du clan Ait Yusuf de la tribu Aït Ouriaghel (ou Waryaghal), Abd el-Krim a été instruit dans des zaouïas traditionnelles et des écoles espagnoles, finalement son éducation à l'ancienne université de Qarawiyin à Fez, suivit de trois ans en Espagne où il étudia la mine et la technologie militaire. Entre 1908 et 1915 il fut journaliste au quotidien de Melilla, où il préconisaient la laïcité et la coopération avec les occidentaux afin de libérer la Oumma de l'ignorance et du sous développement.
Il entra dans l'administration espagnole, et fut nommé qadi chef de Melilla en 1915. À cette époque là, il commença à s'opposer à la domination espagnole, et en 1917 il fut emprisonné pour avoir dit que l'Espagne ne devrait pas s'étendre au-delà des territoires déjà occupés (qui en pratique excluait la plupart des zones incontrôlé du Rif) et exprimant sa sympathie pour la cause allemande pendant la Première Guerre mondiale. Peu après s'être échappé, il revint à Ajdir en 1919 et, avec son frère, il commença à unir les tribus du Rif dans une République du Rif indépendante. Pour cette cause, il essaya d'apaiser les inimitiés entre les tribus existantes.
En 1921, comme une retombée inattendue de leurs efforts pour détruire la puissance de Raisuni, un brigand local, les troupes espagnoles approchent des secteurs inoccupés du Rif. Abd-el-Krim envoie à leur général Manuel Fernández Silvestre un avertissement : s'ils franchissent le fleuve Amekran, il le considérerait comme un acte de guerre. Silvestre aurait ri en prenant connaissance du message. Le général installe un poste militaire sur le fleuve à Abarrán. Le même jour au milieu de l'après-midi mille rifains l'avait encerclé; 179 militaires espagnols furent tués, forçant le reste à la retraite. Les jours qui suivirent après plusieurs escarmouches sanglantes pour les troupes de Sylvestre un événement inattendu se produisit. En effet méprisant Abdelkrim, Sylvestre décide de le défier, et avec 3000 hommes Abdelkrim parvient en deux jours grâce à la ruse à vaincre l'Espagne. Pour l'Espagne, la bataille d'Anoual a été un véritable désastre. Elle y a perdu près de 16.000 soldats, récupéra 24 000 blessés 150 canons et 25.000 fusils. En outre, 700 soldats espagnols ont été faits prisonniers. Il s'agit aussi de la première défaite d'une puissance coloniale européenne, disposant d'une armée moderne et bien équipée devant des résistants sans ressources, sans organisation, sans logistique ni intendance. La victoire d'Anoual a eu un immense retentissement non seulement au Maroc mais aussi dans le monde entier. Elle a eu d'immenses conséquences psychologiques et politiques, puisqu'elle allait prouver qu'avec des effectifs réduits, un armement léger, mais aussi une importante mobilité, il était possible de vaincre des armées classiques.


Drapeau de la "République confédérée des Tribus du Rif"Fort de son succès, Abd el-Krim proclame en 1922 la "République confédérée des Tribus du Rif", un embryon d'État berbère. Cette république eue un impacte crucial sur l'opinion internationale, car ce fut la première république issue d'une guerre de décolonisation au XX siècle. Il créa un parlement constitué des chefs de tribus qui lui vota un gouvernement.
En 1924, l'Espagne retire ses troupes dans ses possessions le long de la côte marocaine. La France, qui de toute façon avait des prétentions sur le Rif méridional, se rendit compte que laisser une autre puissance coloniale se faire vaincre en Afrique du nord par des indigènes créerait un dangereux précédent pour ses propres territoires, et rentra dans le conflit. Tentant de joindre toutes les forces vives marocaines pour constituer le noyau d'un mouvement de libération marocain préalable à un vaste mouvement de décolonisation, Abdelkrim demanda au sultan Moulay Youssef de ralier sa cause. Mais celui-ci, en raison de la pression de la résidence générale française à Rabat, refusa de lutter contre les puissances coloniales.
L'entrée de la France en guerre ne se fait pas attendre mais la pression de l'opinion publique aussi bien européenne qu'internationale, subjuguée par cette résistance rifaine, rend la tâche plus ardue et conduit au renvoi du résident général le maréchal Hubert Lyautey.
À partir de 1925, Abd el-Krim combat les forces françaises dirigées par Philippe Pétain à la tête de 200 000 hommes et une armée espagnole commandée personnellement par Miguel Primo de Rivera, soit au total de 450.000 soldats, commença des opérations contre la République du Rif. Le combat intense dura une année, mais par la suite les armées françaises et espagnoles combinées - utilisant, entre autres armes, l'ypérite - furent victorieuses des forces d'Abd el-Krim. Abdelkrim se rend comme prisonnier de guerre, demandant à ce que les civils soient épargnés. Il n'en sera rien, les puissances coloniales ne peuvent tolérer qu'un tel soulèvement reste impuni. Ainsi dès 1926 des avions "franquistes" munis de gaz moutarde bombarderons des villages entiers faisant des marocains du Rifs les premiers civils gazés massivement dans l'Histoire. On estime à plus de 150 000 le nombre de morts civil durant les années 1925-26, mais aucun chiffre crédible ne peut être avancé.
En 1926, AbdelKrim est exilé à la Réunion, où on l'installe d'abord jusqu'en 1929 au Château Morange, dans les hauteurs de Saint-Denis. Quelques années passent. Il devient habitant de la commune rurale de Trois-Bassins, dans l'ouest de l'île, où il achète des terres et construit une belle propriété. Il y vit douze à quinze ans. En mai 1947, ayant finalement eu l'autorisation de s'installer dans le sud de la France, il embarque à bord d'un navire des Messageries Maritimes en provenance d'Afrique du Sud et à destination de Marseille avec 52 personnes de son entourage et le cercueil de sa grand-mère, le Katoomba.
Arrivé à Suez où le bateau fait escale, il réussit à s'échapper et passa la fin de sa vie en Égypte, Il meurt en 1963 au Caire où sa dépouille repose encore. Au sortir de l'indépendance, la répression d'une révolte du Rif fait plus de 8 000 morts entre 1958 et 1961.
Mercredi 16 juillet 2008 3 16 /07 /2008 02:20
L’Agence spatiale Européenne (ESA) a accepté le 8 juillet d’intégrer un nouveau membre : la République Tchèque. C’est le résultat de 10 ans de coopération. La République Tchèque entame maintenant la procédure de ratification de l’adhésion à l’ESA par son Parlement. Le pays deviendra le 1er de l’ex bloc de l’Est à devenir membre de plein droit de l’ESA. L’agence spatiale s’ouvre ainsi à de nouveaux pays, membres de l’union Européenne.


Le Conseil de l'Agence Spatiale Européenne (ESA) a décidé unanimement d'accepter l'entrée de la République tchèque en son sein. La République tchèque est ainsi le premier pays de l'ex-bloc de l'Est à être admis comme membre de plein droit dans cette organisation internationale. Cette adhésion est le résultat des relations de plus de 10 ans avec l'ESA. En effet, c'est en 1996 qu'a été conclu le premier accord de coopération entre la République tchèque et l'ESA.

La République tchèque vient d'achever avec succès un programme de 4 ans, dans le cadre du Plan for European Cooperating States (PECS) destiné à préparer la pleine adhésion des nouveaux pays européens. Le programme était constitué de 27 projets d'une valeur de 8,5 millions euros. Suite au vote positif intervenu lors du Conseil de l'ESA, la République tchèque doit attendre, avant de faire officiellement son entrée dans l'Agence, la ratification du projet d'adhésion par le parlement tchèque.

Les programmes de l'ESA représentent pour les organisations tchèques des domaines industriel et scientifique des opportunités intéressantes de s'associer à la coopération internationale dans les domaines de la recherche aérospatiale, des télécommunications et de la navigation par satellite, et de la technologie spatiale. L'adhésion tchèque à l'ESA ne peut qu'améliorer la compétitivité des instituts de recherche et de l'industrie tchèques. Elle contribue à leur mise en valeur à l'échelle internationale.


Agence Spatiale tchèque

Agence Spatiale Européenne

Mardi 15 juillet 2008 2 15 /07 /2008 15:49
SLR Jeunes Chercheurs, (http://etats-generaux.jeunes-chercheurs.org/)  a constitué en juin 2005 un groupe de travail "docteurs et haute fonction publique" en collaboration avec l'ANDèS et la CJC pour explorer une piste mentionnée dans le rapport des états généraux.Ce groupe a publié en février 2006 un premier rapport consacré plus particulièrement à l'ENA (disponible sur le site de SLR-JC: http://slr-jc.jeunes-chercheurs.org/ - http://slr-jc.jeunes-chercheurs.org/RapportENA.html).

Le second rapport portant sur la haute fonction publique en général est désormais disponible: actuellement en ligne sur le site de l'ANDèS (http://www.andes.asso.fr) accompagné d'un communiqué de presse, il le sera prochainement sur le site de SLR-JC.

Ce rapport a été remis en juin au cabinet de V. Pécresse.

Pour info: talk avec Valérie Pécresse aujourd'hui sur lefigaro.fr à 18 heures
Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /2008 02:54

Intervention de Bertrand Monthubert, lors de la Présentation de la contribution "Combattre et proposer" sur le thème "Sauvons la Recherche".Le samedi 28 juin 2008, à la Maison de la Chimie (Paris 7è)

 Lisez cette pétition : http://blog.msh-paris.fr

Signez cette pétition : http://www.msh-paris.fr/questionnaire/index.phpsid=72787&newtest=Y
Jeudi 3 juillet 2008 4 03 /07 /2008 20:31

PARIS (AFP) - Le conseil d'administration du CNRS, que la mobilisation des chercheurs avait empêché de se tenir le 19 juin, a adopté mardi matin un projet de réforme amendé, qui entérine le principe d'une structuration en instituts disciplinaires chargés d'encadrer les laboratoires.
Le Centre national de la recherche scientifique est actuellement organisé autour de six départements scientifiques, qui regroupent souvent plusieurs disciplines, et deux instituts nationaux pour la physique nucléaire et les sciences de l'univers.Le "Plan stratégique Horizon 2020" adopté mardi affirme que "toutes les disciplines actuellement représentées au CNRS ont vocation à y rester et à se structurer en Instituts", selon un communiqué du CNRS.il doit redéfinir les relations entre le plus gros organisme de recherche français et les universités qui deviendront autonomes, et renforcer "la dimension pluridisciplinaire au niveau de la direction générale", selon ce communiqué.Le périmètre et l'organisation des instituts seront précisés dans un contrat qui sera signé avec l'Etat d'ici la fin de l'année."Le plan a été adopté par 18 voix contre 6", a déclaré à l'AFP Daniel Steinmetz, représentant du personnel CGT au conseil d'administration. Les 4 représentants du personnel et 2 des syndicats au niveau national ont voté contre.

La ministre de la recherche Valérie Pécresse s'est aussitôt félicitée de l'adoption d'une réforme "qui prend acte de la structuration en instituts disciplinaires, qui était attendue et qui est nécessaire".

La restructuration du CNRS complète la réforme de la recherche en France, après l'adoption l'été dernier de la loi LRU sur l'autonomie des universités, que la mobilisation étudiante à l'automne n'est pas parvenue à faire capoter, et la réorganisation en huit instituts de l'Inserm (recherche médicale), entérinée fin mars.Après le revers essuyé le 19 juin, Valérie Pécresse avait assuré la semaine dernière au conseil scientifique du CNRS que l'intégrité de l'organisme serait maintenue.Les chercheurs s'étaient notamment inquiétés de l'avenir des sciences du vivant et de l'informatique au sein du CNRS, alors que la ministre avait envisagé que ces domaines soient coordonnés par l'Inserm et l'Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique (Inria).

"Dans les domaines que sont les sciences du vivant et l'informatique, le plan acte qu'il y aura une coordination au plan national", a déclaré Mme Pécresse à l'AFP.Le président de Sauvons La Recherche Alain Trautmann a estimé que le gouvernement avait remporté "une petite victoire tactique" mais qu'"il est indéniable qu'il y avait des reculs" par rapport à la première mouture du projet qui visait "à démanteler le CNRS".Il a appelé les chercheurs à rester mobilisés, notamment sur la question du budget et des postes, ainsi qu'à l'occasion de la définition du périmètre et de l'organisation de chaque institut.Entre 100 et 150 chercheurs étaient présents mardi matin dans la cour du siège du CNRS à Paris pour protester contre l'adoption du plan.Une délégation syndicale a été reçue par le conseil d'administration auquel elle a remis une déclaration.La réforme "répond à la mise en place d'une politique de recherche sur projets dont la première conséquence est la montée de la précarité des emplois" indique ce texte signé notamment par des représentants du Syndicat national des chercheurs scientifiques (SNCS-FSU), du SNTRS-CGT et de l'association Sauvons La Recherche.

Mardi 1 juillet 2008 2 01 /07 /2008 21:17

Madame la présidente, mesdames et messieurs les administrateurs,

A la suite de la forte mobilisation du 19 juin de la communauté scientifique et universitaire et du blocage du Conseil d’administration, les organisations syndicales et les associations de la recherche et de l’université, reçues le 26 juin 2008, ont obtenu de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche l’arrêt, dans l’immédiat, du démantèlement du CNRS et la possibilité d’une nouvelle rédaction du plan stratégique « Horizon 2020 ».

Jusque là le plan stratégique, qui avait fait l’objet de nombreuses concertation dans les instances représentatives du CNRS et dans toutes leurs réunions de travail préparatoires, avait subit les interventions systématiques du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche sous la pression d’un chantage budgétaire.

Le texte qui vous est présenté aujourd’hui prend en considération le maintien de toutes les disciplines au CNRS à égalité de traitement, la responsabilité entière de la direction de l’organisme dans la création de toute nouvelle structure et la répartition de leurs moyens, la constitution de conseils scientifiques composés pour partie d’élus, la mission de coordination avec des établissements partenaires du même champ disciplinaire. Toutefois nous dénonçons la précipitation avec laquelle le vote du Conseil d’administration est organisé sur un projet de texte porté à sa connaissance moins de deux jours à l’avance.

Ce schéma stratégique reste très imprécis sur le devenir des missions des départements scientifiques, notamment les relations avec le Comité national. Il prépare un découpage vertical des structure de recherche qui complique les relations pluridisciplinaires au niveau des laboratoires. Il répond à la mise en place d’une politique de recherche sur projets dont la première conséquence est la montée de la précarité des emplois. Il est inscrit dans le cadre d’une refonte complète des organismes et des universités qui vise à imposer une vision utilitariste de la recherche et de l’enseignement supérieur.

Les menaces persistent. La réorganisation pratique du CNRS et les modalités des partenariats avec les autres organismes et les universités, prévue pour l’automne, ne saurait être adoptée dans l’urgence. Cette réorganisation devra être négociée avec les organisations syndicales représentatives et soumise aux instances statutaires (Conseil scientifique et Comité technique paritaire) du CNRS avant d’être votée par le Conseil d’administration de l’organisme.

La contrat d’objectifs et de moyens, prévu pour la fin de l’année, doit faire rapidement l’objet de concertations, car les problèmes de l’ensemble de la recherche, comme ceux de l’enseignement supérieur, ne peuvent trouver de solution sans moyens budgétaires. Or nous savons que la ministre a refusé de s’engager sur des créations d’emploi de titulaires et même sur le renouvellement des emplois actuels. Elle continue à réduire les possibilités de mise en oeuvre d’une stratégie scientifique indépendante du pouvoir politique, notamment en privilégiant le financement par projets de l’ANR.

Les prochaines concertations devront prendre en compte la nécessité absolue de restaurer l’attractivité des métiers de la recherche. Pour cela il est indispensable de revaloriser les carrières et les rémunérations et de réduire la précarité en développant des emplois titulaires.

Nous resterons vigilants.

Délégation :

Jean-Luc Mazet (SNCS-FSU), Olivier Sandre (SGEN-CFDT-Recherche-EPST), Michelle Lauton (SNESUP-FSU), Bernard Jacq et Isabelle This (SLR), Laurence Giavarini (SLU), Sophie Binet (UNEF)

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