Présentation

Calendrier

Janvier 2010
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

Liens

Recherche

Les combattants touaregs abattent un hélicoptère Mi-24 malien

 


 REVENDICATIONS TOUAREG

Dénoncer :

  • l’état de "mise en garde" décrété en Pays touareg par l’Etat nigérien,malien ;
  • les exactions sur les populations civiles touarègues ;
  • les détentions arbitraires et sans jugements ;
  • les déportations d’Agadez aux prisons du sud ;
  • les liquidations extrajudiciaires.

Exiger :

  • larrêt de la mise en garde en pays touareg ;
  • a libération de tous les prisonniers d’opinion ;
  • une enquête sur les crimes et exactions commises par l’armée nigérienne ;
  • le jugement des auteurs des crimes et exactions par une Cour de Justice Internationale ;
  • la réparation de tous les préjudices.

Et demander :

  • A la communauté internationale de se mobiliser aux côtés du peuple touareg contre une injustice récurrente subie depuis des décennies ;
  • Aux organisations internationales, aux Etats et aux élus de prendre leurs responsabilités en sortant d’un silence complice ;
  • Un moratoire sur l’attribution de licences d’exploitation e d’exploration en pays touareg.

Des hélicoptères d'attaque Mi-24 de l'armée malienne ont mitraillé mercredi des concentrations de rebelles touaregs autour de Kidal pour prévenir l'attaque de la principale ville du nord-est du pays, à 1.250 km de Bamako.Un des hélicoptères a été abattu.


 Les hélicoptères qui serait armé par l’Algérie a frappé des positions touarègues. Deux combattants touaregs ont trouvé la mort lors de cette attaque. On ignore le nombre de victimes du côté malien.Comment faire confiance à des Etats comme l’Algérie ou la Libye dans la soi-disant médiation pour la recherche de solutions au conflit alors qu’ils sont des régimes profondément anti-touaregs. L’exemple de l’Algérie qui, d’un côté, fait semblant de jouer la médiation et, de l’autre, assiste militairement les Maliens contre les Touaregs, montre de quoi sont capables ces régimes arabo-musulmans, anti-amazighs, qui sont loin de porter les Touaregs, ces Amazighs du sud, dans leur cœur.


"Le mitraillage a duré toute la matinée. Il y avait des véhicules en feu, plusieurs morts, sans même compter les blessés. Plusieurs rebelles ont fui", a déclaré à Reuters un responsable militaire souhaitant garder l'anonymat.Le ministère malien de la Défense a annoncé qu'il fournirait ultérieurement le bilan précis de ces frappes aériennes."Nous savions qu'ils étaient descendus depuis plusieurs jours autour de Kidal pour empêcher l'arrivée de renforts militaires en provenance de Gao, une oasis située plus au sud", a déclaré le responsable militaire malien. "Ils avaient commencé à place des mines sur la route Gao-Kidal pour stopper tout le trafic. Ils projetaient une embuscade contre un convoi militaire venant de Gao, de sorte que l'armée a dû prendre l'offensive"."L'armée les a localisés et a envoyé des hélicoptères frapper leurs positions. C'est une opération précise qui vise à jeter le désarroi parmi les rebelles à un moment où leurs positions se rapprochent de Kidal."

 Les raids des rebelles se sont multipliés ces dernières semaines dans cette région reculée du pays où, selon les autorités, les Touaregs combattent la présence de l'armée afin de préserver leur mainmise sur les trafics traditionnels, dont celui des armes.Il y a une semaine, les rebelles touaregs avaient attaqué une petite ville de la même région, Aguelhik, à 175 km de la frontière algérienne.La semaine précédente, ils avaient capturé une trentaine de soldats maliens, dont un officier, près de la ville frontalière de Tin-Zaouatène. Ils avaient emmené ces otages au Niger voisin chez des rebelles touaregs nigériens, dirigés par Ibrahim Ag Bahanga, selon une source militaire occidentale. Ce déplacement a confirmé les liens étroits entre les rébellions de ces deux pays sahéliens. Le Niger connaît une insurrection dans le nord, menée par le Mouvement des Nigériens pour la justice (MNJ), à dominante touarègue, qui opère dans la région saharienne d'Agadez, une zone riche en uranium. Albadé Abouba, ministre nigérien de l'Intérieur et de la Sécurité publique, a annoncé il y a 10 jours la mobilisation de moyens militaires pour venir à bout de l'insurrectionDepuis février 2007, une soixantaine de soldats ont trouvé la mort dans les attaques menées par le MNJ. Il revendique davantage d'autonomie et une part des revenus tirés de l'uranium.L’uranium est exploité au Niger par le groupe nucléaire français Areva et par l'entreprise chinoise Somina, qui a le droit de produire 700 tonnes d'uranium par an en 2009 et 2010 à partir du gisement d'Azelik. Cela met fin au monopole de production d'uranium détenu jusqu'alors par le groupe Areva.Areva, active au Niger depuis une quarantaine d'années, a été accusée à la fois par le gouvernement de Niamey et les rebelles du MNJ de financer l'autre partie.

Le gouvernement nigérien considère le MNJ comme des trafiquants d'armes et de drogue manipulés par des "intérêts étrangers" qui veulent contrecarrer la mise en valeur des richesses minières de la région.La région de Tinzaouatène au Mali, localité d'accès difficile et carrefour de nombreux trafics dans la zone désertique et montagneuse de l'Adrar des Iforas, à plus de 2.000 km au nord de Bamako, est considérée comme le fief des hommes de Ibrahim Ag Bahanga. Ce rebelle touareg avait repris les armes en août 2007 .Au Mali, les rébellions des Touaregs contre le pouvoir central de Bamako, dominé par les Noirs, sont régulières dans la région de Kidal depuis les années 1960 et les accords de paix sont tout aussi régulièrement rompus.

 


Fin octobre, le président français, Nicolas Sarkozy, a promis une aide en matériel militaire au président malien Amadou Toumani Touré.Ensuite, mi-février, les rebelles touaregs du MNJ ont accusé la France de "soutenir militairement" l'armée du Niger dans le Nord, une allégation aussitôt réfutée par un officier supérieur nigérien à Niamey.

Dans un communiqué mis en ligne sur son site internet (www.m-n-j.blogspot.com), le MNJ a fait état de la présence de "plusieurs officiers français" à Agadez, au centre géographique du Niger et porte du désert du Ténéré, pour former les forces armées nationales dans divers domaines, "tout en leur fournissant des moyens matériels".Un officier supérieur de l'armée nigérienne, qui a requis l'anonymat, a reconnu devant Reuters que l'armée gouvernementale recevait une formation, du matériel et un soutien logistique de Paris aux termes d'un accord de coopération militaire. Mais il a nié un quelconque rôle direct de l'armée française dans les affrontements opposant les soldats nigériens aux hommes du MNJ.

   --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Prise de la ville de Gougaram : allons-nous vers la libération de l’Aïr ?

Après des combats ayant duré toute la nuit du 29 au 30 mars 2008 entre l’armée du Niger et les combattants touaregs du MNJ, la ville de Gougaram est tombée entre les mains de ces derniers qui la contrôlent désormais depuis le dimanche 30 mars où le drapeau du MNJ flotte dans cette ville touarègue.

Cette attaque est survenue suite au massacre perpétré par les criminels de l’armée nigérienne sur les populations civiles touarègues notamment à Tidène, Dabaga et Sakafat. Les soldats de l’armée nigérienne ont en effet tué et égorgé des civils innocents, ils ont incendié des demeures, des jardins et ont tué du bétail.

Les combattants du MNJ promettent de faire payer à ces assassins leurs crimes et n’hésiteront pas, pour cela, à aller jusqu’à Niamey.

Face à l’attitude lâche, criminelle et génocidaire de l’Etat nigérien, le MNJ, qui a démontré sa suprématie militaire et qui a le contrôle sur la quasi-totalité totalité du territoire touareg, ne devrait-il pas revoir sa stratégie et songer enfin à exercer son autorité sur les territoires qu’il contrôle.S’inscrire dans une perspective de libération pourra peut-être assurer un avenir meilleur au peuple touareg qui n’a rien à gagner à rester annexé à un Etat qui s’inscrit dans une logique de son extermination.

 
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés